Je sors/Je reste

COUP DE CŒUR

Ce spectacle de danse contemporaine présenté par Tangente met en scène deux performances de différents chorégraphes basés à Montréal. Rainblow de Geneviève Jean-Bindley, qui assure la chorégraphie et aussi l’interprétation en compagnie de Gabrielle Bertrand-Lehouillier et Marie-Ève Dion, explore ce qu’une personne ressent vraiment lorsqu’elle souffre de dépression, le tout avec une esthétique rappelant le style du Magicien d’Oz. 18 Practices d’Andrew Turner est quant à lui un spectacle solo intégrant notamment de la vidéo et un côté théâtral. *Ce soir et demain à 20h et dimanche à 16h au Wilder, 1435 rue de Bleury

 

FRÉDÉRIC T. MUCKLE

http://www.journaldemontreal.com/2018/04/12/je-sors-je-reste-1

Dépression et dichotomie

Après la pause, Geneviève Jean-Bindley nous proposait Rainblow une chorégraphie autour de la dépression. Langage signé et expressif, cette jeune danseuse visite la noirceur de cette maladie très répandue. Tout au long de sa création, on sent un déchirement intérieur entre les tréfonds sombres et la surface. Elle possède un jeu de mains particulièrement précis et intelligent, toujours juste et compréhensible. Le titre de sa pièce est un sarcasme bien vu à la chanson Over the Rainbow de Judy Garland dont elle est justement accompagnée.

 

Jeanne Hourez

 

http://www.sorstu.ca/tangente-des-danses-buissonnieres-pleines-de-talent/

Rainblow

« Les lumières baissent. La salle s’apaise lentement.

"Parade" de Geneviève Jean-Bindley se matérialise a la vitesse grand V, en même temps le beat de Carl-Éric Hudon prend d’assaut nos oreilles encore engourdies par le silence.

Ça tombe dessus sans prélude, sans préliminaire. Deux corps nus baignés de glitters et de lumière crue, qui dans une symbiose mécanique, déversent sur nous un fleuve de mouvement aux référents – sexuelle? Tecktonik? Mécanique? Animal?

Les mouvements sont précis et hypnotiques sous le rythme fou de la musique, mais le cerveau à peine à assimiler ce qu’il voie. Les deux femmes se vautrent, se dandinent, tantôt évoquant une certaine sensualité, tantôt ressemblant presque une parade d’oiseau… Et BANG! Encore tétanisé par l’avalanche de mouvement, des plumes se forment en spectre multicolore derrière elles et elles se mutent soudainement en oiseaux – stroboscopique – du paradis. Le cerveau semble satisfait et alors qu’il tente de continuer à baver un sens artificiel à ce qu’il perçoit, il est trop tard, et tout glisse dans l’obscurité et le silence.

"Parade" est à l’image d’un documentaire de la BBC sous la méthamphétamine et une légère dose de mescaline. C’est une pièce qui s’adresse aux régions sombres qui peuple l’autre côté de notre enveloppe charnelle et c’est ça qui déstabilise. On ne s’en prend pas à la tête, mais aux sens, par un étrange tsunami de geste et de référent aux parades amoureuses. Tu restes complètement obnubilé par le rituel fou qui se déploie devant toi, incapable de les quitter des yeux, suspendu à leur corps alors que tu as l’impression que le tien baigne dans une mer de psychotropes.

"Parade" vous prend par le collet et vous donne une bonne claque en plein visage. C’est la raison pour laquelle j’ai tant apprécié ce bijou. Le concept est distillé au max, et le résultat est un petit diamant tranchant et au reflet magnifique et hypnotique.

Merci à Geneviève Jean-Bindley et Juliette Pottier Plaziat pour ce moment spectaculaire. »     

 

Mathieu Bibeau Leblanc

 

https://www.facebook.com/mathieubibeauleblanc/posts/1746637402271568?comment_id=1746639762271332&notif_t=comment_mention&notif_id=1466551839272120

Face à l’incarnation de Dorothy, Geneviève Jean-Bindley nous présente Rainblow. L’arrangement musical de Carl-Éric Hudon débute par d’innocents chants d’oiseaux, nous amenant l’image d’une forêt pleine de magie. Dans ce décor, une jeune femme se cache derrière sa main gauche, tout en imitant de sa main droite un pistolet dirigé vers elle-même. Une entrée suicidaire te ironique. L’idée de faire face au autres et à soi-même nous envahit dès le premier mouvement. Tout au long de la pièce, elle aborde ce tourment par des mouvements expressifs et imagé en contraste à un visage à l’expression limpide et impassible. Elle joue avec la répétition et l’humour. On assiste à de la folie passagère, soutenue par la musique « over the rainblow » de Gudy Garland. Un contraste entre le monde fantastique, surréaliste et innocent de l’enfance, et les conséquences du poids émotionnel que peut engendrer une vie d’adulte. Une fenêtre de lumière est pourtant possible par l’action de trois coups de talons de ses chaussures rouges étincelante. Tout disparaît, on retrouve la paix.

Tiffanie Boff

http://www.dfdanse.com/article2161.html

Après l’entracte, c’est au tour de Geneviève Jean-Bindley de présenter Rainblow, son solo qui propose une mise en mouvement de la dépression. Chaussée de chaussures rouges à paillettes, traçant son chemin sur des briques de lumière jaune, la chorégraphe inscrit sa proposition dans l’univers du Magicien d’Oz. La Dorothy de Rainblow, à la moue boudeuse et au corps engagé, se jette à terre, se fait violence, partage son mal-être, sur fond de chants d’oiseaux et de «Over the Rainbow»: le résultat est doux-amer, entre le monde fantastique et la réalité brutale et destructrice. Une proposition à la fois dure et délicate dans laquelle on entre en se laissant toucher

 

Marine Morales-Casaroli

http://www.labibleurbaine.com/sorties/danses-buissonnieres-new-waves-2016-de-tangente-monument-national/

PARADE

Sur les pas du spectateur

Sur mes pas en danse au Fringe; un tout petit tour satisfaisant

« Après une petite pause collation, retour pour découvrir "Parade" et " No mean yes". Deux chorégraphies de femmes interprétées par des femmes sur "la femme" au pluriel. "Parade" en levée de rideau pourra surprendre par la "légèreté" des costumes, mais vite, nous serons captivés par le propos chorégraphique dynamique. Ce propos, moi, je le vois sur les attributs, ceux montrés, ceux cachés, ceux exprimés et ceux utilisés. Six minutes, c'est court, mais l'impression, elle, est durable, grâce à l'intensité des mouvements et l'audace de ces deux jeunes femmes. La lecture du feuillet m'indique qu'après "PARADE" au Fringe, il y aura, de Geneviève Jean-Bindley, "Hot Dog" à la Zone Homa (le 10 août, me disent mes espions), et pas question de rater cela et je vous invite à faire comme moi. »      

 

Robert St

 

http://surlespasduspectateur.blogspot.ca/2016/06/sur-mes-pas-en-danse-au-fringe-un-tout.html

Géraldine et les Bananas Human Steps

À l’affiche de la 3e Nuit émergente  Géraldine

L'auteure compositrice interprète, Géraldine, participera aussi à la Nuit émergente et présentera un spectacle qui promet d'être haut en couleur. « On a la chance d'être accompagnés par les Banana Human Steps, une troupe de danseurs contemporains qui est dirigée par Geneviève Jean-Bindley qui est une chorégraphe. C'est un concert qu'on a monté l'année dernière. On s'est inspiré de Sold-Out Capitalisme ».

 -On va être accompagnés par ces charmants danseurs cagoulés.

Géraldine

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/713165/artistes-nuit-emergente-sudbury

BRBR en mode Sexy Cool

 la sélection de Gaëlle

L'artiste montréalaise Géraldine nous interprète la pièce "Tendance" en compagnie des Bananas Human Steps

 

Géraldine, c'est Géraldine et Navet Confit plus d'autres artistes invités pour l'occasion.

Les performances de Géraldine sont cagoulées, dansantes, folles. Donc pour tourner avec eux, on se devait de sortir la machine à boucane et les gels colorées. Et un peu de slow mo aussi quand même

Gaëlle

https://www.youtube.com/watch?v=j0Ra_rl_3wk

© 2019 GEANBINDLEYArt

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